L’actualité culinaire commentée et mise en perspective
Une chronique de la société pour analyser les évolutions de la gastronomie, des métiers, de l'alimentation et de notre rapport à la cuisine.
Dans son article SudOuest avec AFP — Taxe sur les produits sucrés : «arrêt de mort» ou contrainte nécessaire ? Évoque : Le projet d’extension de la «taxe soda» aux aliments préemballés riches en sucre a provoqué une vive opposition de l’industrie agroalimentaire.
Prévue dans le projet de budget de la Sécurité sociale pour 2027, cette mesure devait (projet abandonné le 22/10/26) concerner notamment les biscuits, les gâteaux industriels, les céréales du petit-déjeuner, les confiseries, les chocolats, les viennoiseries et les glaces. Son principe : appliquer une taxation progressive afin d’inciter les fabricants à réduire la teneur en sucre de leurs recettes et, à terme, à limiter les maladies associées à une consommation excessive de sucre.
Lu dans les NouvellesGastronomiques.com: Marc Veyrat pousse un coup de gueule contre la malbouffe.
Le 18 octobre 2026, à Megève, lors de la neuvième édition de Toquicimes, Marc Veyrat a dénoncé la malbouffe, l’américanisation des habitudes alimentaires et le recul de la cuisine familiale. Aux côtés du professeur David Khayat et du chef Emmanuel Renaut, il a défendu une alimentation naturelle, liée à la terre et aux traditions culinaires.
Inquiet de voir les jeunes générations s’éloigner du patrimoine gastronomique français, il déplore la place grandissante de la restauration rapide et la standardisation des goûts. Il alerte également sur les difficultés de la restauration française et sur notre dépendance croissante aux importations alimentaires.
Pour lui, préserver notre cuisine, c’est aussi transmettre une culture, des savoir-faire et une certaine relation à l’alimentation.
Dans un article publié le 15 octobre 2026, le média chinois 36Kr rapporte l'essor d'une nouvelle tendance dans la restauration : la cuisson directe à la flamme, mise en scène au cœur des établissements.
À Pékin, Shanghai ou Chengdu, plusieurs restaurants misent sur cette technique pour renouveler leur offre et se distinguer de leurs concurrents.
Le principe consiste à cuire les aliments directement au contact d'une flamme, souvent alimentée au charbon ou au bois fruitier. La maîtrise de la chaleur, le choix du combustible et la préparation des produits contribuent à développer des arômes grillés et fumés, tout en limitant le recours à des sauces puissantes.
Les clients peuvent observer les cuisiniers travailler et la préparation devient une partie intégrante de l'expérience.
L'actualité par PresseAgence.fr : le SIAL 2026 annonce un rebond record de l'innovation alimentaire.
Du 17 au 21 octobre 2026, le Salon International de l'Alimentation (SIAL) réunira les professionnels de l'agroalimentaire à Paris Nord Villepinte.
Près de 8 000 exposants attendus et des visiteurs venus du monde entier. Le salon constitue un rendez-vous commercial majeur pour un secteur confronté aux enjeux de compétitivité et de souveraineté alimentaire.
Cette vitalité se retrouve dans le concours SIAL Innovation, qui célèbre son trentième anniversaire. Sur les 2 750 produits présentés au jury, 775 ont été sélectionnés, un niveau record selon les organisateurs.
Quatre grandes tendances se dégagent : le plaisir, la santé, la praticité et l'éthique.
Ces données répondent-elles aux attentes des consommateurs sans alourdir leur budget, tout en renouvelant le plaisir de manger ?
Source : Presse Agence — SIAL 2026 : l'innovation agroalimentaire mondiale connaît un rebond record
La Tribune de Lyon s’intéresse dans ses actualités à des concours culinaires avec pour but la promotion de la cuisine durable.
À Lyon, les concours 2026, Organisés par la Fondation pour la Cuisine Durable (fondation-cuisinedurable.org/), ont mis les pratiques responsables au cœur des épreuves culinaires. Les candidats devaient démontrer leur savoir-faire tout en intégrant plusieurs critères liés à la durabilité.
En cuisine, l'épreuve imposait de revisiter un pot-au-feu régional à la viande, avec la féverole comme ingrédient obligatoire (Il s'agit de la même espèce que la fève). Une seconde préparation, baptisée « assiette du lendemain », devait être élaborée à partir des éléments restants de l'épreuve.
En pâtisserie, les candidats devaient intégrer le champignon à leur interprétation du mille-feuille.
Les finalistes devaient également présenter oralement une pratique durable mise en œuvre pendant l'épreuve.
Dans un article publié le 5 octobre 2026, La Presse de Tunisie présente le nouveau programme promotionnel de la filière tunisienne des dattes pour la saison 2026-2027. Les exportations ont franchi pour la première fois le seuil du milliard de dinars, avec près de 160 000 tonnes commercialisées.
(1 milliard de dinars Tunisien = environ 300 millions d’euro)
Face aux difficultés liées au climat, à la concurrence et à l’augmentation des coûts, la Tunisie souhaite consolider ses marchés traditionnels et développer de nouveaux débouchés.
Le programme prévoit également de renforcer la consommation locale et de valoriser les produits dérivés de la datte, notamment la pâte, le sirop et la poudre, afin de diversifier les usages et d'accroître la valeur ajoutée de cette production.
Dans un article publié en septembre 2026, L'Hémicycle revient sur un colloque consacré à l'avenir de la restauration française, organisé avec des restaurateurs, experts et représentants du secteur. Les échanges portent sur l'évolution des habitudes alimentaires, la livraison, la restauration rapide, les difficultés économiques des établissements et la transformation des attentes des consommateurs.
Le colloque pose une question essentielle : comment les restaurants peuvent-ils intégrer ces nouveaux usages sans perdre ce qui fait leur singularité ?
La réponse pourrait passer par une plus grande diversité des modèles et par une attention renouvelée portée à l'expérience proposée au client.
Dans un article publié le 26 septembre 2026, Le Quidam Hebdo présente plusieurs innovations développées par les Laboratoires Innovi avec Süvy (
https://suvy.fr/ ) : un nougat sans sucre ajouté, une pâte à tartiner riche en noisettes et une version fluide pouvant être consommée à la cuillère ou même bue.
Selon Alexandra Fregonese Groupe ANJAC : l'objectif est de ne plus juger un produit uniquement par son nom ou sa catégorie, mais de s'intéresser davantage à sa composition et à sa valeur nutritionnelle.
Süvy présente son innovation comme une alternative au sucre destinée à conserver le plaisir et certaines fonctions du sucre dans les préparations alimentaires. L'entreprise souhaite ainsi accompagner une évolution de l'industrie agroalimentaire vers des produits moins sucrés.
Pour Info : Anjac est la maison mère d'Innovi, et Innovi est le laboratoire qui a créé Süvy.
Sucre taxé ou recettes réinventées : le défi de l’industrie alimentaire Recent (22/10/26) un article du budget de la Sécurité sociale pour 2027 (PLFSS), porté par le gouvernement a été supprimé par les députés, ce...